3 Jun 2026

Loi 27 : protéger vos opérations sans épuiser votre équipe

Protéger vos opérations sans épuiser votre équipe

Par exemple, lorsqu’un employé appelle malade à la dernière minute, le réflexe est souvent le même : demander à quelqu’un d’autre de faire des heures supplémentaires.

Sur le coup, la solution semble efficace.

La production continue.
Les commandes sortent.
Les clients ne voient rien.

Mais lorsque cette stratégie devient une habitude, les conséquences commencent à s’accumuler.

Les employés se fatiguent.
Les erreurs augmentent.
La motivation diminue.
Et les meilleurs travailleurs finissent parfois par quitter.

Avec l’entrée en vigueur de la Loi 27 au Québec, cette réalité prend une nouvelle importance. Les employeurs doivent maintenant tenir compte des risques psychosociaux, comme la surcharge de travail, le stress chronique et l’épuisement professionnel, au même titre que les risques physiques.

Autrement dit, compter systématiquement sur le surtemps pour compenser les absences n’est plus une solution durable.

Le vrai coût du surtemps

À première vue, les heures supplémentaires semblent être la façon la plus simple de gérer un manque de personnel.

Mais plus elles s’accumulent, plus leur efficacité diminue.

Un employé fatigué travaille généralement moins vite, commet davantage d’erreurs et est plus susceptible de se blesser.

Pendant ce temps, la facture salariale augmente.

Vous payez plus cher pour maintenir un niveau de performance qui diminue progressivement.

Le problème n’est donc pas seulement le coût des heures supplémentaires.

Le véritable risque est de fragiliser l’équipe sur laquelle reposent vos opérations.

Ce qui est réellement en jeu

Dans plusieurs PME, certains employés deviennent les piliers de l’organisation.

Ce sont eux qui connaissent les procédures.
Ce sont eux qui forment les nouveaux employés.
Ce sont eux qui absorbent les imprévus lorsque quelqu’un est absent.

Lorsqu’on leur demande constamment de compenser le manque de personnel, la pression finit par s’accumuler.

Et lorsqu’un de ces employés quitte à son tour, le coût est souvent beaucoup plus élevé que quelques heures supplémentaires.

Il faut recruter.
Former.
Intégrer.
Et retrouver l’expertise perdue.

C’est pourquoi plusieurs entreprises cherchent aujourd’hui à bâtir des opérations plus résilientes plutôt qu’à simplement demander plus d’efforts à leur équipe.

Trois actions simples pour réduire la surcharge

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de revoir toute votre structure pour commencer.

1. Observer où le temps est réellement investi

Vos employés spécialisés passent-ils une partie importante de leur journée à déplacer du matériel, chercher des équipements ou effectuer des tâches simples ?

Si oui, il existe probablement une occasion de mieux utiliser leur expertise.

2. Identifier les tâches de soutien

Certaines tâches sont essentielles aux opérations sans exiger un niveau élevé de spécialisation :

  • Emballage
  • Manutention
  • Préparation de commandes
  • Déplacement de matériel
  • Aide à la production

Ce sont souvent ces tâches qui peuvent être confiées à du renfort temporaire.

3. Préparer un plan avant l’urgence

Attendre qu’une absence survienne pour chercher une solution place toujours l’entreprise en mode réaction.

Préparer à l’avance quelques descriptions de tâches simples permet de réagir beaucoup plus rapidement lorsque le besoin se présente.

Une autre façon de gérer les absences

Toutes les absences ne nécessitent pas une embauche permanente.

Dans plusieurs situations, le besoin est temporaire :

  • Une semaine plus chargée que prévu.
  • Un congé maladie.
  • Un pic de production.
  • Un remplacement de dernière minute.

Dans ces cas, l’objectif n’est pas nécessairement de recruter.

L’objectif est de maintenir les opérations sans surcharger l’équipe déjà en place.

C’est là que le renfort temporaire peut jouer un rôle important.

En ajoutant rapidement du soutien sur les tâches de base, les employés expérimentés peuvent rester concentrés sur ce qu’ils font de mieux.

Comment Djob peut aider

Djob permet aux entreprises de trouver rapidement du renfort pour des tâches de soutien comme la manutention, l’emballage ou l’aide à la production.

L’objectif est simple :

Réduire la pression sur les équipes en place tout en maintenant les opérations en mouvement.

Lorsqu’une absence survient ou qu’un besoin temporaire apparaît, vous pouvez publier une mission et entrer en contact avec des travailleurs disponibles dans votre région.

Au lieu d’épuiser votre noyau d’employés avec du surtemps répété, vous ajoutez simplement la capacité nécessaire pour traverser l’imprévu.

FAQs: 

Qu’est-ce que la Loi 27 ?

La Loi 27 modernise les règles de santé et sécurité au travail au Québec. Elle oblige les employeurs à tenir compte des risques psychosociaux comme la surcharge de travail, le stress et l’épuisement professionnel.

Le surtemps forcé est-il légal ?

Oui, dans certaines situations. Toutefois, un employé peut généralement refuser de travailler s’il dépasse 50 heures dans une semaine. De plus, le recours fréquent au surtemps peut augmenter les risques liés à la santé psychologique des employés.

Quels sont les risques pour une PME en cas de non-conformité ?

Une entreprise peut faire l’objet d’une inspection de la CNESST, recevoir des sanctions financières et voir ses coûts augmenter. La perte de productivité et le roulement de personnel peuvent aussi avoir un impact important.

Comment Djob peut-il aider ?

Djob permet de trouver rapidement du renfort pour des tâches de soutien comme la manutention ou l’emballage. En réduisant la pression sur votre équipe, vous limitez le recours au surtemps et favorisez un environnement de travail plus sain.

 

 

Abbie Chagnon

Téléchargez l'application

Co-Fondateur

Sébastien Simard

Sébastien est un entrepreneur passionné et polyvalent, reconnu pour son engagement et sa vision stratégique. Fort de son expérience dans divers secteurs, tels que l’intervention psychosociale, la médecine vétérinaire, et l’épidémiologie, il excelle également en gestion, finance et optimisation des structures organisationnelles. Son approche est axée sur l’efficacité et l'impact positif. En tant que cofondateur de Djob, il apporte une expertise variée et une perspective unique, contribuant à la transformation du marché du travail temporaire.

Co-Fondateur

Jean Côté

Jean est un entrepreneur et gestionnaire accompli dans le domaine des technologies de l'information, reconnu pour son expertise en création de plateformes performantes. Animé par une passion pour l’épanouissement professionnel et la collaboration, il met ses compétences en gestion de projets logiciels et en commercialisation au service de Djob. Son leadership humain et sa vision stratégique visent à redéfinir le marché du travail temporaire, offrant des solutions novatrices pour répondre aux besoins des entreprises et des travailleurs indépendants.

Inscrivez-vous en tant qu'entreprise ou travailleur indépendant

Vous avez déjà un compte? Connexion
svgexport-1 (1)

Je veux inscrire mon entreprise

*L’inscription se fait en moins de 5 minutes!

svgexport-1 (2)

Je veux m'inscrire en tant que travailleur

*Un profil complet est requis pour accéder aux offres disponibles.

Choisissez votre profil

Inscription rapide — commencez en quelques minutes

Vous avez déjà un compte?