Étudier, survivre… et chercher un emploi

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by | 15 Mar 2026 | Djobeur

Chercher un emploi quand tu es déjà épuisé, c’est un peu comme devoir monter un meuble IKEA en pleine semaine d’examens, avec trois heures de sommeil et zéro patience. Est-ce faisable? Oui. Est-ce agréable? Pas du tout. Est-ce que ça donne parfois envie de jeter ton cell au bout de tes bras? Aussi.

Parce qu’on va se le dire franchement : quand tu étudies au cégep ou à l’université, tu n’as pas exactement une réserve infinie d’énergie. Entre les cours, les travaux, les remises, les transports, le loyer, l’épicerie et ce merveilleux sport extrême qu’on appelle “essayer de garder une vie fonctionnelle”, il reste rarement assez de jus pour te lancer dans une recherche d’emploi avec le sourire d’un coach LinkedIn.

Et pourtant, tu en as besoin, de cet emploi. Pas pour “gagner en expérience” dans un monde imaginaire où tout le monde travaille par passion. Pour vivre. Pour payer ce que tu dois payer. Pour souffler un peu financièrement. Pour éviter que chaque achat d’un café soit analysé comme une décision budgétaire majeure. Donc tu dois chercher. Même fatigué. Même déjà à bout. Même quand ton cerveau t’envoie des signaux très clairs du genre : non merci, on ferme.

Le vrai problème, ce n’est pas que tu manques de volonté. C’est que chercher un emploi demande exactement ce qu’il ne te reste presque plus : de l’énergie mentale. Il faut repérer les offres, trier ce qui vaut la peine, adapter ton CV, remplir des formulaires interminables, répondre rapidement, surveiller tes messages, gérer les refus, recommencer. Et recommencer encore. Tout ça pendant que tes études continuent, elles, de se comporter comme si elles étaient la seule priorité dans ta vie. Charmant.

Et le contexte n’aide pas vraiment. Le marché du travail des jeunes s’est resserré ces derniers temps, notamment dans plusieurs secteurs qui embauchent souvent des étudiants. Donc non, tu n’es pas “mauvais” parce que ça te semble plus compliqué que prévu. Non, tu n’es pas en retard sur ta vie parce que tu trouves ça lourd. Et non, tu n’as pas besoin qu’on te serve un discours inspirant du style “quand on veut, on peut”. Merci, mais non merci. Quand on est épuisé, ce qu’il faut, ce n’est pas une citation motivante sur fond de lever de soleil. C’est une méthode plus simple.

Le premier piège, quand tu cherches un emploi dans cet état-là, c’est de croire que tu dois tout faire parfaitement. Le CV impeccable. La lettre sur mesure. La candidature calibrée au millimètre. La relance stratégique. Sur papier, ça semble logique. En réalité, quand tu es déjà vidé, la perfection devient juste une autre façon de t’écraser un peu plus. Ce qu’il te faut, ce n’est pas un processus compliqué qui te fait sentir insuffisant à chaque clic. Ce qu’il te faut, c’est un processus clair, rapide et réaliste.

Le deuxième piège, c’est d’accepter n’importe quoi juste pour que ça finisse. Et ça, c’est compréhensible. Quand la fatigue s’installe, on ne cherche plus toujours le bon emploi. On cherche une sortie. Quelque chose qui répond, enfin. Quelque chose qui met fin au vide entre deux candidatures envoyées dans l’univers. Mais prendre un emploi qui ne respecte ni ton horaire ni ta capacité réelle, ça peut vite te coûter plus cher que prévu. Plus de stress. Moins de sommeil. Moins de concentration. Plus de difficulté à suivre tes cours. Et là, tu te retrouves à régler un problème financier en aggravant ton niveau d’épuisement. Disons que ce n’est pas la stratégie du siècle.

Parce qu’au fond, ce que tu cherches, ce n’est pas juste un emploi. Tu cherches un emploi qui entre dans ta vraie vie. Pas dans une version fictive de toi-même où tu serais reposé, parfaitement organisé, toujours motivé, et miraculeusement disponible 25 heures par jour. Tu as besoin de flexibilité. Tu as besoin de rapidité. Tu as besoin de quelque chose qui ne transforme pas chaque démarche en parcours du combattant administratif.

C’est exactement pour ça qu’une solution comme Djob devient pertinente. Pas parce qu’elle va magiquement régler toutes les contradictions de la vie étudiante en deux clics et un slogan bien senti. Restons sérieux. Mais parce qu’elle peut te faire gagner quelque chose de précieux : de l’énergie. Et quand tu en manques déjà, ça compte énormément.

L’idée de Djob, c’est de te donner accès rapidement à des emplois et à des missions dans des secteurs concrets, sans t’obliger à traverser un tunnel de démarches interminables pour espérer obtenir une réponse trois semaines plus tard. Si tu cherches quelque chose de flexible, qui s’adapte mieux à ton horaire d’études et à ton besoin de revenu, c’est là que ça devient intéressant. Pas besoin d’enrober ça dans un grand discours. Quand tu es fatigué, la simplicité, c’est déjà une forme de luxe.

Et soyons honnêtes : ce n’est pas toujours la recherche d’emploi elle-même qui t’épuise le plus. C’est tout ce qui vient autour. L’impression de perdre du temps. Le sentiment de faire beaucoup pour très peu de résultats. Le doute qui s’installe. La charge mentale. Le fait de devoir “être motivé” alors que tu essaies déjà juste de tenir debout académiquement, financièrement et mentalement. C’est ça qui use.

Alors non, chercher un emploi quand tu es déjà épuisé, ce n’est pas impossible. Mais ce n’est pas censé être plus compliqué que nécessaire non plus. Tu n’as pas besoin d’ajouter des étapes, des obstacles et des plateformes mal pensées à une période qui te demande déjà beaucoup. Tu as besoin d’un raccourci intelligent. D’un outil qui comprend que tu n’as pas de temps à perdre et encore moins d’énergie à gaspiller.

Autrement dit, si tu veux trouver un emploi sans te fatiguer davantage à le chercher, évite les chemins inutilement longs. Télécharge l’application Djob pour accéder plus rapidement à des emplois flexibles pensés pour ta réalité étudiante. Parce qu’entre chercher un emploi et t’épuiser à chercher un emploi, il y a une différence. Et franchement, tu mérites mieux que la deuxième option.

Références

Dupéré, V., Dion, J., Castellanos-Ryan, N., McLafferty, M., & Vitaro, F. (2025). Employment and the youth mental health crisis in Canada: Distinct influences across phases of the school-to-work transition. Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology. PMC.

Gouvernement du Canada. (2025). Youth in the Labour Market – Discussion Paper. Emploi et Développement social Canada.

Kwak, Y., & Lee, O. S. (2025). Job search anxiety and flourishing among university students: The serial mediating effects of social support and strengths use. BMC Public Health. PMC.

Linden, B., Ecclestone, A., Myers, C., & Stuart, H. (2023). Trends in post-secondary student stress: A pan-Canadian study. Canadian Journal of Psychiatry. PMC.

Statistique Canada. (2004/2026). School, Work and the School-work Combination by Young People. Gouvernement du Canada.

Statistique Canada. (2024). 2023 Canadian Health Survey on Children and Youth — Changes in the mental health of respondents from the 2019 survey. Gouvernement du Canada.

Statistique Canada. (2026). Table 14-10-0021-01: Taux de chômage, taux d’activité et taux d’emploi selon le type d’étudiant durant les mois d’étude, données mensuelles non désaisonnalisées. Gouvernement du Canada.

 

Rose Dunnigan

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