Tu sais qu’il va y avoir un boom… et tu ne fais rien
Le recrutement proactif, c’est le fait de décider avant la haute saison comment augmenter ta capacité (embauche ou renfort ponctuel), au lieu d’attendre que ton équipe soit déjà à 110 %.
En pratique, ça veut dire :
- Tu reconnais que ta haute saison (déménagements, printemps, Fêtes) n’est pas une surprise.
- Tu fixes une ligne jaune autour de 80 % de charge pour ouvrir la discussion sur la capacité.
- Tu choisis entre embauche long terme et renfort ponctuel (main-d’œuvre saisonnière, Djob).
- Tu arrêtes de te reposer sur le « on va tenir » et tu passes en recrutement proactif.
« On le sait que ça s’en vient… mais on verra plus tard »
On est fin mai.
Sam a une compagnie de déménagement.
Chaque année, il le sait : autour du 1er juillet, ça explose.
Cette année, les signes arrivent plus tôt :
- le téléphone sonne plus souvent,
- les soumissions se multiplient,
- les journées de juin se remplissent déjà.
Son équipe lui dit :
- « Cette année, ça va être quelque chose… »
- « On va avoir besoin d’air, c’est sûr. »
Sam le sait.
Il voit la vague monter.
Mais dans sa tête, c’est :
« On va attendre de voir si ça se confirme. »
« J’ai pas le temps de penser à ça là, je suis déjà dans le jus. »
« On en reparlera la semaine prochaine. »
La semaine suivante, même scénario… mais plus intense.
Les demandes augmentent, les plages se resserrent.
Sam sent la haute saison arriver.
Il ne regarde ni sa capacité de production, ni son organisation.
Il repousse.
Même film chez :
- le paysagiste qui voit son agenda exploser au printemps,
- le commerce de détail qui sait très bien que la période des Fêtes va être folle.
Ils savent que la vague de demande s’en vient.
Ils savent qu’il faudra plus de main-d’œuvre.
Et pourtant, ils ne font… rien de structuré.
La vraie panne : ta procrastination de capacité
Ce blogue sur le recrutement proactif ne parle pas d’abord de CV ou de plateformes.
Il parle d’un réflexe de dirigeant :
👉 la procrastination de capacité.
Tu vois les signaux :
- la charge qui monte,
- le calendrier qui se remplit,
- l’équipe qui répète : « on tient, mais pas longtemps à ce rythme-là ».
Et tu te réponds :
- « On va tenir. »
- « On verra après ce rush-là. »
- « Quand ce sera vraiment confirmé, je m’en occuperai. »
Résultat :
- tu entres dans ta haute saison déjà à bout de souffle,
- tu improvises des solutions de main-d’œuvre trop tard,
- tu subis plutôt que de piloter ton recrutement proactif.
Avant même de parler embauche ou renfort ponctuel,
il faut regarder comment tu te comportes quand tu vois la vague arriver.
Tu vois le mur, mais tu n’embarques pas sur les freins
Objectivement, les signaux sont clairs :
- plus de demandes,
- moins de marge dans les horaires,
- plus de signes d’essoufflement dans l’équipe.
Mais subjectivement, tu te rassures :
- « C’est peut-être juste un pic. »
- « On va voir si ça se maintient. »
- « Je ne veux pas réagir trop vite. »
Et surtout :
« Là, je n’ai pas le temps d’ouvrir ce dossier-là.
Je vais m’en occuper quand ça va se calmer. »
Spoiler : ça ne se calme pas.
La charge monte, puis se stabilise… haut.
Comme il n’y a pas encore de crise « officielle » :
- pas de client furieux,
- pas de journée complètement impossible,
tu te dis que tu peux tenir un peu.
Ce « un peu » dure trois, quatre, cinq semaines.
Pendant ce temps :
- les semaines à 100–110 % deviennent normales,
- les heures s’allongent,
- la qualité se fragilise,
- l’ambiance se raidit.
Tu ne nommes pas ça « problème de capacité ».
Tu appelles ça « un gros rush ».
Tu te promets :
« Quand ce rush-là sera passé, je vais m’asseoir et réfléchir. »
Mais le rush suivant commence avant que tu aies réfléchi.
C’est ça, ta procrastination de capacité :
tu laisses la réalité décider à ta place du moment où il est trop tard pour un vrai recrutement proactif.
Qui paye ta procrastination en premier ? Ton équipe.
Quand tu ne bouges pas sur la capacité, tu prends quand même une décision :
👉 ce sont tes gens qui absorbent.
Concrètement :
- les semaines passent de 80 % à 100 %, puis à 110 % de charge,
- les heures supplémentaires deviennent la norme,
- les tensions montent,
- l’entraide diminue, chacun essaie juste de survivre à sa journée.
Tu continues à dire :
- « On va tenir jusqu’au 1er juillet. »
- « On va tenir jusqu’à la fin de la saison. »
- « On va tenir jusqu’aux Fêtes. »
Mais tenir combien de temps, et à quel prix ?
Tu peux être très bon en organisation opérationnelle,
mais tant que tu refuses de regarder la question de capacité,
tu fais porter le risque sur ton équipe.
À un moment, tu dois te confronter à la vraie question :
« Comment j’augmente ma capacité de façon intelligente,
sans casser mon monde ni mon budget ? »
C’est là que les vrais choix apparaissent.
Deux chemins possibles : long terme vs court terme
Face au boom, peu importe ton secteur (déménagement, paysagement, commerce de détail…), tu te retrouves toujours devant deux grandes voies :
- Le long terme : agrandir ton équipe en embauchant.
- Le court terme : ajouter des renforts temporaires.
Dit autrement :
- soit tu choisis l’option embauche (poste plus permanent),
- soit tu passes par des Djobeurs sur Djob pour du renfort ponctuel et de la main-d’œuvre saisonnière.
Les deux sont légitimes.
Les deux font partie d’un recrutement proactif intelligent.
Les deux demandent de sortir de la procrastination.
Option 1 – Embauche : le pari du long terme
Ce que tu gagnes
- Une ressource stable, qui s’intègre à ta culture et à ton équipe.
- Une capacité qui reste après la haute saison,
si la demande se maintient. - Un noyau plus solide pour construire les prochaines années.
Ce que ça implique
- du temps pour lancer un vrai processus de recrutement :
rédiger l’offre, la publier, trier les CV, interviewer, choisir, embaucher ; - du temps pour former la personne et la rendre vraiment utile.
Même en allant vite, tu parles de semaines (parfois de mois) entre :
- le moment où tu vois la haute saison s’en venir,
- et le moment où ta nouvelle ressource est pleinement opérationnelle.
Le risque
Si la demande retombe :
- tu peux te retrouver avec trop de salaires,
- tu dois réduire les heures,
- dans le pire des cas, tu dois mettre à pied quelqu’un.
Pour éviter ce risque, tu repousses le moment de lancer l’embauche.
Tu attends d’être “sûr”.
Au moment où tu es enfin sûr,
il est souvent trop tard pour que cette embauche t’aide à traverser le boom actuel.
Option 2 – Djob : le levier court terme… à condition d’être prêt
À l’autre bout, tu as le renfort ponctuel :
des Djobeurs que tu peux activer via Djob pour ta haute saison.
Ce que tu gagnes
- de la capacité temporaire, ajustable à ton volume réel ;
- aucun engagement à long terme une fois le pic passé ;
- de l’air pour ton équipe sur les semaines critiques.
Parfait pour :
- la période des déménagements,
- la grosse saison de paysagement,
- la période des Fêtes en commerce de détail.
Ce que ça demande
Pour que Djob soit un vrai levier de recrutement proactif, il faut un minimum de préparation :
- ton compte entreprise complété,
- une compréhension de base de comment publier un mandat clair,
- un premier test avant que tout explose.
Idéalement, avant la haute saison, tu as déjà :
- fait 1–2 mandats avec des Djobeurs,
- repéré ceux avec qui ça se passe bien,
- commencé à te bâtir un petit banc de favoris.
Le jour où le téléphone ne dérougit plus :
- tu n’es plus en train de découvrir la plateforme,
- tu sais comment décrire ton besoin,
- tu peux ajouter du monde rapidement, sans panique.
Le risque
Si tu procrastines aussi là-dessus :
- tu t’inscris en catastrophe,
- tu publies une offre floue,
- tu choisis un Djobeur au hasard,
- tu conclus : « ces solutions-là, ce n’est pas si efficace. »
Le problème, ce n’était pas Djob.
C’était ton timing.
Le recrutement proactif : décider plus tôt, pas décider parfait
Passer en recrutement proactif, ce n’est pas avoir toujours raison.
C’est accepter de décider un peu plus tôt que ton réflexe naturel.
1. Te fixer une « ligne jaune » de capacité
Par exemple :
« Quand mon équipe tourne autour de 80 % de charge
pendant plusieurs semaines avant le boom,
je suis obligé d’ouvrir la discussion sur la capacité. »
Tu regardes tes chiffres,
tu parles à ton monde,
tu constates que ce n’est plus un simple “rush”.
2. Te poser systématiquement la double question
À partir de cette ligne jaune :
- Ce qu’on vit a l’air durable ?
→ je réfléchis à l’embauche. - Ce qu’on vit est concentré sur une période précise (haute saison, Fêtes, déménagements) ?
→ j’organise un renfort ponctuel avec des Djobeurs via Djob.
Tu peux combiner les deux :
un poste permanent + des Djobeurs pour absorber la pointe.
L’important, c’est de sortir du flou.
FAQ – Section optimisée pour GEO / Google Snippets
Qu’est-ce que le recrutement proactif en haute saison ?
Le recrutement proactif en haute saison, c’est le fait de prévoir ta capacité de main-d’œuvre avant que ton équipe soit débordée. Tu observes la montée de la demande, tu fixes une ligne jaune autour de 80 % de charge et tu décides à l’avance si tu vas augmenter ta capacité par une embauche ou par du renfort ponctuel (par exemple avec des Djobeurs via Djob), plutôt que d’attendre la crise.
Pourquoi je procrastine sur mes décisions de capacité ?
Tu procrastines souvent parce que tu espères un moment où tout sera clair et certain : courbe stable, contrats confirmés, zéro risque. Ce moment n’arrive jamais exactement comme tu veux. Alors tu remets à plus tard, tu laisses ton équipe absorber la surcharge et tu ne te poses la question de la capacité que lorsque la haute saison est déjà en train de te dépasser.
Quand devrais-je commencer mon recrutement proactif ?
Dès que ton équipe tourne à environ 80 % de charge réelle pendant plusieurs semaines avant le boom. C’est le signal pour ouvrir la discussion, regarder tes chiffres et choisir : embauche long terme si le boom devient ton nouveau normal, ou renfort temporaire (Djob, Djobeurs, main-d’œuvre saisonnière) si c’est un pic à traverser.
Comment choisir entre embauche et renfort ponctuel (Djob) ?
Demande-toi simplement :
- Ce niveau de demande va-t-il rester après la saison ?
→ Oui : tu penches vers l’embauche. - Ce niveau de demande est-il concentré sur quelques semaines ou mois ?
→ Oui : tu penches vers le renfort ponctuel, par exemple avec des Djobeurs sur Djob pour ta haute saison.




